la descente de la Thaïlande ou la reprise du voyage en solo

de Trat à Ya Hay, en Thaïlande

Lorsque j’ai demandé un congé sabbatique, je n’avais pas d’idée sur les destinations de mon voyage. J’avais juste cette certitude de le faire en vélo. Le congé accepté, très vite un pays s’est accroché en moi : l’Indonésie !

Initialement, j’avais prévu d’y aller en Septembre mais très vite, j’ai su que l’Indonésie serait l’objectif de ce voyage !

 

On est le 24 janvier. Depuis 6 jours, à cause d’un petit insecte, nous sommes coincés à l’hôpital de Trat en Thaïlande (à l’est de Bangkok, à la frontière avec le Cambodge).

Sarah s’est faite opérée pour enlever l’infection dans le bras. L’Indonésie est loin !

Elle a besoin de repos, j’ai envie de rouler, d’avancer mais je ne veux la laisser. Voyager à deux, c’est pour vivre de très bons moments mais aussi être là lors des moments de galère.

Au regard de la situation, Sarah me propose qu’elle aille par avion à Hat Yai, à 250 km de la frontière avec la Malaisie (merci l’Assurance pour le transfert) et que pendant qu’elle se repose que je descende tout le sud de la Thaïlande en vélo. Ok pour cette idée !

Le 24 janvier, je reprends donc l’aventure de voyager en solo, j’avais perdu cette habitude  !

J’avoue que repartir seul après un bon mois à se marrer à deux, à voir ensemble les paysages, à partager les moments, est difficile.

Soyons franc, vous mettez tout un pays à descendre, des cocotiers, des plages, des belles routes, un climat très agréable devant un voyageur à vélo et il trouve vite le sourire ; c’est ce qui c’est passé !

 

Ce jour là, j’essaye de retrouver un rythme après une semaine de pause, les KM s’enchaînent et je le sens dans mes jambes.

Une des choses que j’aime dans le fait de rouler en Thaïlande, parmi tant d’autres, c’est que presque tous les jours vers 17h, vous croisez beaucoup de locaux qui font du vélo. Aujourd’hui n’y fera pas exception, je vois devant moi un gars en vélo de course roulant tout doucement, je me fais un malin plaisir à le doubler et le saluer. Je comprends très vite qu’il se reposait puisque juste après il se colle dans ma roue et me fait comprendre qu’on peut accélérer. Alors que mes jambes sont lourdes, on fera plus de 20km en se tirant la bourre sachant que d’autres cyclistes se joignent à nous.

Ce soir là, je ferai les courses pour manger, ferai encore 15 km dans la nuit, me poserai dans un chantier pour dormir, je n’aurai pas la force ni de monter ma tente ni de faire un feu pour me faire à manger… Que c’est bon de « se faire mal » dès fois !

Les jours suivants, j’ai repris mes habitudes à rouler seul, je fais un peu moins de pause, je roule plus, il faut dire que je me suis lancé l’objectif de faire 1100 km en 10 ou 15 jours !

Les Km s’enchaînent, je remonte vers Bangkok pour passer sur la côte qui descend vers la Malaisie (entre le golfe de Thaïlande et la Birmanie).

J’ai déjà traversé plusieurs grandes villes pendant cette balade en vélo, mais je ne saurai expliquer le pourquoi, je ne veux aller à Bangkok. Sûrement, parce que tous les voyageurs croisés m’ont dit que sa circulation est juste horrible.

Plus cette ville approche, plus la circulation s’intensifie, je ferai une journée de 110 km, en voyant que de la ville, en longeant des 4 voies et je me dis « je n’aimerais pas qu’il m’arrive un pépin, ça serait galère à réparer » et pourtant en l’espace de 30 km j’ai mon porte bagage qui cède à 2 endroits.

La vie est bien faite : au premier pépin, un gars s’arrête et m’emmène chez un de ses amis qui soude l’aluminium et au 2ème, ce sera un gars juste où cela m’arrive qui me fera une réparation de fortune qui tiendra plus de 800 KM. J’hallucine encore et toujours sur la spontanéité et la générosité des gens dans le monde… et bien sur il refusera que je le paye et m’offrira à manger !

Le porte bagage réparé, je repars à l’assaut de la banlieue de Bangkok, jje veux ce jour là quitter cet ambiance « ville » qui ne me fait pas « kiffer ».

Toutes les routes mènent à Bangkok, je ne veux pas y aller, je demande à maintes reprises ma route, il est difficile d’éviter ces énormes autoroutes et échangeurs. Alors je passe dans des petites routes, au milieu d’usines, je me retrouve sur un petit bateau pour passer en dessous de l’autoroute.

En fin de journée, je ne sais trop comment, je quitte cette énorme agglomération de Bangkok.

Pour cela, je roule encore de nuit. 20H, il est temps que je me pose, je rentre dans un espace dédié au marché, il est désert. Au bout je vois un endroit où je peux poser ma tente, il y a une maison où il y a devant des hommes autour d’une table. Je leur demande la permission. Ils acceptent sans hésiter et ils m’inviteront à boire une bière avec eux. Ce qui est marrant, c’est que un des gars me demandent de l’argent pour la bière… normal je paye ! Et un autre gars me rendra en cachette la monnaie que j’avais donné… finalement, je dormirai sur un étale du marché et au matin, les gars de la veille me réveilleront avec le café… pareil, je paye et on me rembourse (en douce) après.

Ce matin, j’ai mal à la gorge, j’ai du mal à avaler et à parler… Je veux avancer, sans trop m’arrêter je ferai sur la journée un peu plus de 120 km pour atteindre la ville de Cha Am, station balnéaire en bord de mer.

Vers 18h, je longe la plage pour chercher où bivoucer. D”un coup, j’entends qu’on m’interpelle d’un « Hey Hey Hey ». Sans trop réfléchir, je m’arrête… C’est une famille d’Italien qui a ouvert depuis 2 ans une pizzeria en bord de plage… Ils m’invitent à manger une pizza et des pâtes et surtout à passer la soirée ensemble (ils ont pas beaucoup de clients)… Quel agréable moment !

Pour dormir, je me poserai juste devant leur restaurant au milieu des tables et parasols avec comme vis à vis l’océan.

Je dors très peu, j’ai très mal à la gorge… respirer devient une mini torture ! Je me réveille tôt et admire le levé de soleil sur le golfe de Thaïlande et je pars, sans envie.

Je fais à peine 500 mètres en longeant la plage et j’aperçois un camping car immatriculé en France. Je n’en suis pas sur mais je m’approche… et oui… je retrouve Murielle, Michel et Matisse. Je les avais croisé à deux reprises au Laos.

Ce couple d’agriculteurs a tout vendu en France pour partir découvrir le monde avec leur fils. Ils sont partis il y a 3 ans. Après la Thaï, ils partent en Birmanie et remontent vers l’Asie centrale.

Je resterai la matinée avec eux. Un couple d’amis voyagent pendant 3 semaines avec eux ! Au vu de ma tête ils me conseillent tous d’aller à l’hôpital. C’est ce que je ferai en début d’après midi. La consultation effectuée, j’essaye de repartir mais je ne trouve pas la force. Je passerai l’après midi dans une station service en restant sur internet. Le soir, j’irai me poser sur la plage, toujours dans un hôtel aux dix mille étoiles. Des pêcheurs viendront me tenir compagnie. Je me sens désolé de n’avoir la force de pouvoir communiquer avec eux tellement cette gorge me fait mal.

J’ai encore mal dormi, ce qui donne le côté positif de voir à nouveau le levé de soleil.

Je n’arrive plus à manger. Ce jour là, j’arriverai difficilement à faire 80km, je me sens tel un zombie sur le vélo, pourtant je veux avancer.

En fin de journée après un nouveau tour à la pharmacie pour favoriser ma guérison, je prends la décision de faire du stop car je n’ai plus la force de rouler.

En Thaïlande, ça marche super bien et vu que les gens ont presque tous des picks up,charger un vélo est très facile. Aujourd’hui, c’est le nouvel an chinois. En plus d’avoir entendu des pétards toute la journée. Le conducteur m’offrira à manger pour cette occasion. Vers 20h, il me laissera devant un temple pour que j’y dorme… J’ai avancer de 150 km assez rapidement.

Je me pose à la belle étoile devant le temple, je n’ai ni la force de manger, ni celle de monter ma tente.

Pour la 3ème nuit d’affilée, je dors presque pas, et en plus je me fais envahir par les fourmis. Ca m’agace, du coup, à 6h du mat’, alors qu’il fait nuit, je range tout et je pars. Ne pouvant manger, je donne le repas qu’on m’a offert aux moines du Temple (ils ne se nourrissent que grâce aux dons des habitants).

Encore une fois je me dis que la vie est bien faite car les fourmis m’ont fait partir avant le levé du soleil et surtout juste avant une averse. Je ne vais toujours pas mieux, j’ai très mal à la gorge, je dors peu et je mange très peu. Encore ce matin, j’essaye de repartir en vélo… Mais c’est très difficile !

De plus lors d’un arrêt dans cette journée, j’ai Sarah par Internet qui me dit que elle va beaucoup mieux et qu’elle peut vite repartir. Je suis à 250 km de Hat Yai où elle se repose. Du coup en cette fin d’après midi, au vu de mon état, je préfère rejoindre cette ville au plus vite, je réutilise la méthode Pick Up. Une famille, fort sympathique, me prendra en stop. Ils sont deux dans la cabine et trois à l’arrière dans la benne. Ils me font une place très confortable, m’offriront à manger et vers 22h ils me déposeront à 80km de Hat Yai. Ce soir là, j’ai dormi chez l’habitant… mais sans qu’ils le sachent, je m’explique :

je me suis installé dans la nuit dans le jardin d’une maison, j’ai dormi à la belle étoile et à 3h du mat’, j’ai été réveillé par une invasion de fourmis.Du coup, Je n’arrive plus à dormir, je suis fatigué mais je suis heureux car je n’ai plus mal à la gorge. Du coup, je range mes affaires et je reprends la route à 3h30 du mat’. Je ferrai l’ouverture des supérette « 7 eleven » pour prendre un café (enfin plusieurs) et à 10h du mat’, j’ai fait la surprise à Sarah d’arriver, alors que je lui avais annoncé mon arrivée pour le soir !

 

Bon récapitulons !

En 11 jours, j’ai fait 730 km en vélo et 410 km en pick up, Sarah est descendue par avion, elle a presque récupéré de son opération, je suis tombé malade et même si la Thaïlande ne m’a toujours pas envoûtée, j’ai découvert des habitants humainement très bons, toujours prêts à te rendre service… et je vais beaucoup mieux.

Quand l’imprévu s’invite au déjà non prévu (de Phnom Penh – Cambodge – à Trat -Thaïlande)

Le 11 janvier, avec Sarah, nous sommes arrivés dans la capitale du Cambodge : Phnom Penh… avec 1 jour d’avance. Ok, je vous l’écrit comme si on avait un programme à suivre (on est pas des Chinois à vélo tout de même) mais ça fait plaisir de se dire, que tout en prenant le temps et en respectant notre rythme : entre chaque pause, on fait du vélo et bien on a roulé plus vite que prévu !
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DSCF9081DSCF9076DSCF9072Phnom Penh, outre ce nom d’une ville à l’autre bout du monde, avait une signification forte dans mon voyage :

  • d’une part, l’aventure avec Sarah s’arrête là (comme prévu)
  • je viens de franchir les 10 000 km à vélo depuis la Géorgie (10047 exactement)

     

On s’était dit qu’on allait passé 3 jours dans cette grande ville, avant les grands en revoirs. Sarah partant au Vietnam, et moi vers la Malaisie…C’est prévu comme ça !

Au bout de 2 jours, après la visite d’une ville qui pour nous n’a pas vraiment d’âme, à moins que ça soit notre rapport vis à vis des grandes villes, l’appel du grand air et du vélo me démange… Ce midi, je propose à Sarah, de continuer ensemble l’aventure en vélo… Surprise, elle accepte !

Le 14, avec donc une journée d’avance (et ouais encore!), nous voilà partis en direction de Kampot, au sud du Cambodge. Phnom Penh est grand, nous mettrons 2 heures à en sortir. Et plus de 4 heures à commencer à voir du « beau » et oui au bout de 10000 km en vélo, on commence à devenir exigeant ! Après les zones urbaines, à la Cambodgienne, les rizières, les cocotiers ont refait leur apparition. Bientôt 18h, faut qu’on trouve un lieu pour camper, on tourne, difficile à trouver… Un temple, ça fera l’affaire !

Les moines sont d’accord, on parle un peu avec eux et ils nous proposent, bien après d’aller faire à manger, dans leur cuisine, enfin sur leur feu… Merci, on accepte, la soirée s’annonce sympa !

Alors que Sarah s’affaire à faire à manger (c’est son tour, chacun le sien), 2 policiers débarquent et commencent à nous dire qu’on a pas le droit de dormir là, qu’il faut les suivre.

D’une part, on est dans notre droit, les moines sont d’accord et on a pas encore manger !

Bon c’est la 2 ème fois que ça nous arrive au Cambodge, autant la 1ère fois, je sentais une marge à la discussion, là ce soir… pas trop… très vite un des policiers tape sur la table en me parlant et me dit de le suivre, ok mais après avoir manger ! Avec Sarah, qu’est—ce qu’on a pris notre temps pour manger !

Coluche disait dans un de ses sketchs : « pourquoi plus y a de flics autour de nous, moins on se sent en sécurité ? », tel fut le cas pour nous. Alors qu’on range nos affaires, charge sur nos vélos, un des policiers s’énerve : sort des menotes, fait mine de sortir son arme… et si ce n’était pas des policiers, l’inquiétude monte.
DSCF9084 Sarah, prétextant d’aller aux toilettes, envoie un texto à Ludivine, une expat’ rencontrée la veille à Phnom Penh.(Ludi, merci de ta réactivité)

On part dans la nuit, escortée par ces 2 policiers, direction le commissariat. On roule très lentement, en freinant même, histoire d’embêter ces policiers. Pendant le trajet, on reçoit un appel de l’ambassade de France (notre amie Expat’ les avait contacté). On peut compter sur leur aide mais finalement on en aura pas besoin. 2 KM plus loin, nous arrivons au poste de police, l’ambiance devient très détendu, tous les policiers nous accueillent et nous montrent une chambre qu’ils nous ont soigneusement préparé. Ils nous proposeront même à boire et à manger. En tout cas, pour eux, il est temps d’arrêter de boire ! Tout est bien qui finit bien dans cette intervention imprévue !
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Le lendemain fait parti de ces jours où tu roules de manière machinale, où il y a peu à raconter !
DSCI1968Nous avançons toujours en direction du Sud, la route devient de plus en plus belle.

DSCI1973En fin de matinée, Sarah sent à peine un insecte l’a piqué dans le bras. En même temps, cela arrive régulièrement ! Les odeurs évoluent, l’ambiance aussi, la mer, nous la sentons, elle est là, proche de nous et le 16 janvier,nous arrivons à Kampot pour découvrir l’océan (qu’on voit pas finalement). Sarah, paraît un peu fatiguée, elle manque de pêche, ça m’inquiête car ce n’est pas dans son habitude. On fait le choix de se poser une journée pour gagner des forces.

Le lendemain, cette stratégie ne marche pas, Sarah s’affaiblit, même un plat de pâtes n’y fera rien. Nos visas pour le Cambodge arrivent à expiration, nous prenons la décision d’atteindre la frontière (Yat Yek) par mini bus et ainsi Sarah, pourra continuer son repos.

Le 18, nous attendons devons la guest house, un homme arrive en scooter, on rigole mais il le fera : il prendra tous nos bagages sur son scooter et nous demandera de le suivre à la gare des mini-vans. Celui qu’on doit prendre est déjà surchargé. Je ne suis pas sur qu’en France, 2 mini bus suffisent pour ce chargement, qu’importe, les gars apporteront un grand soin à placer nos vélos sur le toit.
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C’est parti pour 5 heures d’un trajet assez confortable, alternant vu sur l’océan (le golf de Thaïlande) et passage dans la montagne envahit par la forêt tropicale.

Un des avantages du vélo (ok, qui pour certains serait un inconvénient) est qu’avec son rythme imposé, nous pouvons prendre le temps de voir arriver les choses. Ce 18 janvier à 8h du mat’, nous étions à 250 lm de la frontière et là à 14h nous y sommes. Et là, des pincements de cœur nous envahissent, nous allons quitter ce pays où nous avons partager un mois de voyage.
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Avec Sarah, nous nous posons au bord d’une rivière, la frontière est de l’autre côté du pont, déjà nostalgique du Cambodge, nous avons besoin d’échanger sur ce qu’on a aimé dans ce pays… Venez – y, sortez des sentiers battus du tourisme de masse et vous comprendrez.

DSCI1975Sarah va mieux, elle a de l’énergie, je suis content pour elle, à moins que ce soit le passage d’une frontière qui l’a rende ainsi ? (passer une frontière à vélo me donne la même sensation que lorsque je prenais l’avion avant : ça me donne grave le sourire).

Nous continuerons d’échanger sur le Cambodge en pédalant côte à côte jusqu’à la frontière. Les formalités administratives de chaque pays sont d’une telle simplicité que on se retrouve très facilement et sans attente en Thaïlande.

On découvre une vue superbe sur le golf de la Thaïlande. Sarah a un coup de fatigue, on va vite se poser ! Juste après la frontière, la route est en surplomb vis à vis de l’océan, nous découvrons un chemin qui conduit à une plage. Aménagé d’une petite crique,ce sera notre « paradis » pour cette nuit.
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Sarah dort très mal, voir très peu, la piqûre de l’insecte s’est infecté dans le bras. Elle a de la fièvre. Sarah est hallucinante de résistance, et au petit matin elle veut continuer en vélo ! « T’as vu ta tête ? », et oui c’est de la grande conversation… mais je lui dis qu’on va faire du stop pour aller aux urgences de Trat (la ville la plus près). Sarah résiste toujours, et m’aidera même à mettre les vélos à l’arrière du pick up qui nous prend sans hésiter en stop.
DSCF9153Le conducteur comprend que c’est une urgence.Il roulera à près de 150 pour nous déposer devant l’hôpital de Trat.

Consciemment ou inconsciemment, Sarah a résisté jusque là avec courage, et même humour. Elle ferra signe de son mal la rongeant qu’une fois pris en charge à l’hopital. Je n’ai rarement vu quelqu’un avoir aussi mal. Sarah est arrivé avec plus de 43 degrès de fièvre et a du subir une opération d’urgence pour enlever l’infection de l’insecte.

Depuis le dimanche 19 janvier, Sarah et moi sommes à l’hopital de Trat, elle est bien soignée et a toujours le moral.

Cet imprévu dans le déjà non prévu ne fera pas stopper l’aventure, parole de Sarah !
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La belle surprise de Sarah

Pour fêter l’arrivée à Pnomh Penh, mes 10 000 km, Sarah m’a fait la surprise d’une peite vidéo sur mon trip.
Sarah, je ne te dirai jamais assez merci pour avoir partager ce Cambodge avec moi !
je vous invite à cliquer sur le lien ci – dessous pour découvrir la vidéo

http://www.youtube.com/watch?v=LL001wlWPuU&feature=youtu.be

La belle surprise de Sarah

Pour fêter l’arrivée à Pnomh Penh, mes 10 000 km, Sarah m’a fait la surprise d’une peite vidéo sur mon trip.
Sarah, je ne te dirai jamais assez merci pour avoir partager ce Cambodge avec moi !

http://www.youtube.com/watch?v=LL001wlWPuU&feature=youtu.be

De Stoung Strene à Phnom Penh – la Descente du Mehkong